Nothing But The Blues

Il faut voir The Blues Accordin’ to Lightnin’ Hopkins, documentaire de 1967, pour comprendre que le blues était aussi, à l’occasion, une musique festive. Le grand Lightnin’ Hopkins incarne à merveille les différentes facettes de cette musique lorsqu’il chante seul dans une pièce, improvise une jam avec d’autres musiciens ou anime une petite fête de quartier.

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6 commentaires pour Nothing But The Blues

  1. jean songe dit :

    Beau! Faire danser a toujours fait partie du blues. On raconte que, une fois que le public était bien chaud, Robert Johnson ne jouait même plus de guitare, il se contentait de frapper sur sa caisse pour donner le rythme…

  2. saint valentine 68 dit :

    they revered Lightnin’ Hopkins, too…

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