Portrait d’un amateur

ligne2« Comme tout véritable aristocrate, il était essentiellement un homme sans profession. Dans les lettres et les arts (création de jardins), Ligne était un amateur au sens le plus profond, le plus complet et le plus fécond du terme ; libéré de l’utile, il cultivait ces disciplines pour son plaisir, à son caprice et à son loisir, avec désinvolture, nonchalance et détachement, sous l’impulsion d’une inspiration soudaine : au fond, il n’y a qu’un seul art qui compte, et c’est l’art de vivre.  » Simon Leys, « Le prince de Ligne ou le XVIIIe siècle incarné », Le studio de l’inutilité, Champs essais

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