Pas de panique à Détroit (suite)

SHOA.MED_1Dans A Short History of America, Robert Crumb retraçait en accéléré l’évolution du pays, depuis un coin de paysage indemne de toute présence humaine pour finir sur un carrefour où le dernier arbre avait depuis longtemps été éradiqué. Il avait ultérieurement ajouté les trois dernières cases où il s’amusait à imaginer des futurs possibles mais n’avait pas prévu une option : le retour de la végétation dans des quartiers abandonnés par ses habitants.

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13 commentaires pour Pas de panique à Détroit (suite)

  1. Daniel DURET dit :

    Je vois ça tous les jours depuis ma naissance! Pour cela que je conchie les écolos de salon toujours prêts à vouloir sauver le moindre triton, juste pour se donner de l’importance. Tous les tritons du monde auront toujours le dernier mot, même à ND des Landes au milieu des avions… Si j’en avais la volonté je dresserais la liste des plantes « reconquérantes » dans leur ordre d’apparition. C’est très intéressant. Ceux qui empruntent les autoroutes peuvent en avoir une petite idée en regardant sur les côtés…

  2. Sepia dit :

    dieu nous épargne les sous-titres de la BBC

  3. 50phik4 dit :

    J’ai récemment vu un excellent doc qui montrait comment, en une petite dizaine d’années, toute construction humaine (y compris une grande cité avec gratte-ciel) serait engloutie par les plantes.
    La puissance de la nature est phénoménale. Heureusement, d’une certaine manière, vu notre brutalité vorace… 🙂

  4. Claude dit :

    C’est une des plus belles planches de Crumb.
    Dans le même registre (ghost towns), j’ai vu récemment « Braddock America », un doc’ tourné dans la ville qui fut durant des décennies le centre de la sidérurgie américaine. Aujourd’hui…

  5. journaldejane dit :

    This is the end. Ce n’est probablement pas une mauvaise chose, mais il va y avoir de la casse…

  6. l'ombelle des talus & ice capades [wrong place to flip a coin, eventually dit :

    Le Parti pris des choses : « Au milieu de l’énorme étendue et quantité de connaissances acquises par chaque science, du nombre accru des sciences, nous sommes perdus. le meilleur parti à prendre est donc de considérer toutes choses comme inconnues, et de se promener ou de s’étendre sous bois ou sur l’herbe, et de reprendre tout au début. »
    Proêmes: http://www.youtube.com/watch?v=K6GAGdBiJF0&feature=kp

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