« Une reconstitution pauvre et fausse comme ce travelling manqué »


Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps, Guy Debord (1959)

Il se dégage de ce film une grande mélancolie. Tant de choses disparues, brutalement remplacées par tant de hideuses manifestations de la domination. Simultanément, comment ne pas être troublé par l’extrême actualité de cette critique lucide et parfaitement formulée de la vie aliénée. « Les années passent et nous n’avons rien changé. »

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2 commentaires pour « Une reconstitution pauvre et fausse comme ce travelling manqué »

  1. emmanuelle k. dit :

    Je vois que tu ne lâches rien !

  2. journaldejane dit :

    « Rien », le mot est fort 😉

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