Un peu d’histoire


Raphaël Sorin évoque ses souvenirs d’éditeur. On croise Burroughs, Debord, Lebovici, Manchette, Pacadis, Dantec et quelques autres.
(Via 15 minutes of love)

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12 commentaires pour Un peu d’histoire

  1. vinosse dit :

    Il a misé sur Dantec…

    Pas glorieux…

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  2. vinosse dit :

    Je dis pas ça pour généraliser: je dis que Dantec c’est une erreur…

    Je lisais son blog assez souvent mais depuis 2/3 mois j’ai arrêté justement quand il s’époumonnait à vanter l’olibrius.

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  3. vinosse dit :

    Associer Dantec et Kafka… je ne pense pas… au contraire. C’est même assez dégueulasse pour Franz.

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  4. jean songe dit :

    Kafka s’en fout, il est mort…
    @Vinosse: as-tu les romans de Dantec et les 2 premiers tomes de son Journal?
    ( je n’ai pas l’intention de polémiquer sur le sujet Dantec, je l’ai fait à d’autres occasions et c’est du temps perdu… )
    Ce que je sais, c’est que j’ai ( assez ) bien connu l’homme avant son départ pour le Canada et que nous avons entretenu une correspondance jusqu’en 2002, après quoi la ligne a été interrompue pour des raisons que j’ignore… le reste, à travers le filtre des médias, je ne m’y fie pas trop…

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    • Claude dit :

      La littérature et les idéologies font rarement bon ménage. De Aragon à Malaparte et de Drieu à Dantec, la liste des bons/grands auteurs fourvoyés politiquement est longue, longue…

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  5. vinosse dit :

    Non, j’ai essayé un temps, mais j’ai lâché… logorrhéique ! Pas pensé au niveau des phrases.

    Je me souviens d’une apparition télévisuelle dans une émission de l’infâme Guillaume Durand, coiffé (Dantec) d’une casquette de collégien américain surmontée d’une hélice…

    Il ne comptait donc pas sur ses propres capacités pour casser la machine, juste sur un costume, une posture et, comme le dit Jane avant, il essayait de faire au-dessus de ses moyens…

    Pis j’aime trop Franz K., son extrême sensibilité, sa complexité, pour le rabaisser à ce niveau-là…

    Désolé…

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    • jean songe dit :

      je peux te dire que question extrême sensibilité, complexité, Dantec se pose un peu là…
      quelques derniers mots: si aucun des romans de Dantec n’est parfait ( trop de digressions inutiles à compter de « Villa Vortex » ), il maitrise l’art de la narration comme peu d’autres écrivains de langue française. Et  » penser au dessus de ses moyens  » reste pour moi une des définitions de  » se surpasser « ,  » tenter l’impossible « , quand la plupart pensent à peine ( je parle toujours littérature et de la prod’ française )…
      ( quant à l’épisode Durand que tu mentionnes, je ne l’ai pas vu – mais connaissant un peu la machine TV pour savoir comment ça se passe, toutes les ruses ( ou presque ) sont bonnes pour ne pas se laisser bouffer par elle… )

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