Les livres qu’on finit

De temps en temps, il m’arrive de me demander si, à force de vivre dans une bulle avec les humains, les animaux, les végétaux, les objets et les sons que j’aime, je ne suis pas aujourd’hui dans l’incapacité de concevoir – même de manière très schématique – ce qui se passe dans le monde au-delà de mon jardin. J’ai voulu lire ce livre parce qu’il ne s’agit pas d’une « réflexion » mais d’une enquête de terrain. L’auteur nous emmène dans tous les coins du monde où l’on produit du spectacle globalisé, de Hong Kong à Dubaï en passant bien sûr par la Californie où tout a commencé. La promenade est un peu répétitive – tous les acteurs de l’entertainment veulent la même chose : créer un nouvel Hollywood  (pour le monde arabe, asiatique, sud-américain, etc.) qui écraserait l’original à plus ou moins long terme ; mais je peux déjà en ressentir  les effets bénéfiques sur ma capacité à imaginer ce qui se trouve derrière un produit culturel.

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