Finir la lecture d’un gros roman

Je glande pas mal en ce moment. Du coup, j’en ai profité pour terminer le Franzen. Il y a toujours une satisfaction dans le fait d’arriver au bout d’un gros pavé, quel que soit le genre de livre. Avec Jonathan Franzen, il y a en plus le plaisir particulier qu’on éprouve en lisant les dernières pages d’un long récit réaliste où, comme chez Balzac ou dans les romans russes, on voit vieillir les personnages que nous avons suivis tout au long de leur vie et dont nous connaissons en détail les chagrins et les joies.

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