Les dictateurs et le kitsch

Le mauvais goût esthétique des tyrans constitue un fait récurrent dont les conséquences politiques n’ont pas été, à ma connaissance, totalement éclaircies. Que peut-on en déduire au sujet de l’art et du pouvoir ? Quand un président élu a des goûts douteux et est fasciné par les plus clinquants signes de richesse, est-ce que cela signifie qu’il s’agit d’un dictateur en puissance grossièrement dissimulé sous un masque de démocrate ? Pourquoi l’hypothèse d’un autocrate éclairé n’étalant pas des goûts de nouveau riche parait-elle inconcevable ? Le mystère reste entier.

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5 commentaires pour Les dictateurs et le kitsch

  1. Zoë Lucider dit :

    Entier, le mystère reste, il est vrai et juste votre perplexité, je la partage.

  2. Sophie K. dit :

    Boh, moi ça ne m’étonne guère, parce que finalement, presque toujours, le dictateur n’est qu’un parvenu.
    😀

  3. claude dit :

    C’est du « laid/beau » et Il y a des amateurs… 😉

  4. Zoë dit :

    excellente observation…

  5. Sophie K. dit :

    Il n’empêche, un de moins. C’est toujours ça de pris, même s’ils repoussent comme du chiendent, hélas.

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