Le roi du cool

John Dominis, photographe  pour Life Magazine, a pris cette série de photos de McQueen en 1963. Je verrais bien celle-là en haut de l’escalier du basement.

Steve McQueen, the King of Cool

Galerie de l’Instant

46, rue de Poitou, 75003 Paris

Du 30 septembre au 11 décembre

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12 commentaires pour Le roi du cool

  1. currrzio dit :

    bon choix, John Dominis est un maître (d’ailleurs LIFE vient de publier une galerie de ses photos les + « icôniques » comme on dit ds les milieux autorisés;)

    sur steve mc queen, « king of cool » je suis un peu + sceptique : sûr que le gars savait y faire pour se construire l’attitude ad hoc, entre accessoires branchés (les lunettes Persol, les Jaguar…etc) et posture macho. Par contre, paraît que ds la vraie vie, ce n’était pas (surtout avec les dames) le gars le + cool qui fût…
    m’enfin, quand la légende est plus belle que la réalité, imrpimez la légende.

  2. Sophie K. dit :

    En haut de tous les escaliers du monde, même…

  3. journaldejane dit :

    @ currrzio : il parait même qu’il était un peu con (c’est en tout cas ce que prétend Polanski). Mais je fais partie de ceux qui ont été marqués à vie par Au nom de la loi étant gosse, puis par Nevada Smith et Bullit. Il est évident que personne ne peut être aussi cool en vrai 😉

  4. Georges dit :

    J’ai acheté des Persol, pour voir si je pouvais être cool as lui

  5. Sophie K. dit :

    Non, effectivement, en vrai, c’était un cogneur de gonzesses, j’ai aussi cru comprendre.
    Snif.

    • journaldejane dit :

      Je crois qu’on peut être sensible à une image qui suscite en nous de belles rêveries indépendamment de la real life, qui se tient hors champ (mais je me trompe peut-être). James Dean et Dennis Hopper, par exemple, avaient une floppée de défauts. A la limite, s’il y en a qui ont respecté les règles du héros sans tache, on peut penser qu’ils se sont identifiés à leur personnage (un truc de mecs un peu bas de plafond, à la Reagan).

  6. claude dit :

    Pour deux générations, il est l’IMAGE du cool. Je ne connais pas l’homme réel et à la limite, je m’en moque.

  7. currrzio dit :

    ouais la différence entre un mcqueen et un paul newman par exp, c’est que l’un était l’image du cool tandis que l’autre ETAIT vraiment cool… know what I mean ?

    • journaldejane dit :

      Je crois que je vois ce que tu veux dire. Mais en même temps, en opérant ce genre de distinction entre simple image du cool et cool authentique, on arrive inévitablement sur les vieilles questions philosophiques jamais tranchées définitivement. Y a-t-il une essence du cool ? L’image du cool nous offre-t-elle un accès à cette essence ? Ou bien le cool se présente-t-il sur un plan d’immanence, ce qui apparait en tant qu’image étant la manifestation de cette essence ? Ou n’existe-t-il que des simulacres de coolitude ? Jankélévitch, si cela l’avait branché, aurait pu écrire un livre sur le cool et le presque rien.

  8. Currrzio dit :

    Interessant… J’ai l’impression que le cool est, à l’inverse de la beauté ou de la justice, totalement in-définissable par des éléments acceptables par chacun, que c’est meme une notion/attitude/impression essentiellement subjective, le contraire de l’universalité. Le cool n’existe pas, seulement des impressions ou des expressions du cool. McQueen etait une de ces expressions, le cool à poils durs et lunettes Persol, le cool ma non troppo. Le cool pas trop cool quoi 😉

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