New York City et Maurice Nadeau

Les rockers locaux ont souvent posé dans les rues de New York, qui ont quelque chose de familier pour nous même lorsqu’on n’a jamais vérifié sur place l’existence des taxis jaunes et des sirènes de la police. Tous les détails étaient là, derrière les journalistes en planque devant l’un des décors (hôtel, commissariat, restaurant du « frère », tribunal). Tout était en place jusqu’au moindre figurant. Cela renforçait l’impression d’hallucination collective hyper réaliste, le sentiment de se retrouver brutalement à l’intérieur d’un roman de Norman Spinrad.

Au même moment, un évènement risquerait de passer à la trappe, ce qui serait regrettable. Maurice Nadeau, l’homme grâce à qui nous avons pu lire des écrivains aussi précieux que Malcolm Lowry ou Thomas Bernhard, vient de fêter son centième anniversaire.

Ici, un entretien où Maurice Nadeau revient sur son parcours des cent années passées.

Cet article a été publié dans livres, photographie, Posts, Rock & Roll. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s