Les collectors de Richard Prince

Quelques flashs dont je me souviens :

– Les premiers Zap comics et une planche de Crumb pour un de ces numéros

– Des vieux numéros d’Actuel et des revues comme Zinc ou Parapluie (fonds BNF)

– Une note d’hôtel de Hunter S. Thompson

– Un rouleau jauni de Kerouac

– Un single du Velvet signé « Moe Tucker My copy »

– Une édition originale de Naked Lunch avec une dédicace à Paul Bowles

– Différentes éditions de The crying of lot 49 et de V.

– Des éditions pirates de Tarantula

– Des dessins inédits de Burroughs

Comme ça, juste pour donner une petite idée de la caverne d’Ali Baba installée par l’artiste. Ça vaut le coup de braver les courants d’air entre les tours hideuses pour atteindre cette exposition où ceux qui aiment les livres et les revues en auront largement pour leur argent (prévoir du temps car la présentation est très dense et il faut voir les vitrines plusieurs fois pour saisir les liens et les résonances). Prochainement, peut-être quelques réflexions sur la culture « légitime », la « pop culture » et la muséification (si j’arrive à les mettre au clair).

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