« Le desperado comme type expérimental »

Gino SEVERINI. Portrait d'Arthur Cravan, 1912, collage

« Il n’a pas d’égards à prendre, il n’a rien à perdre. Il dispose de sa personne tout entière. Il peut se prendre pour son propre cobaye et succomber à sa propre vivisection. Personne ne saurait l’en empêcher. On assiste alors à de drôle de choses. » (Hugo Ball)


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