Spécial Stones

Une fois admise l’existence d’un âge d’or situé dans un passé de plus en plus reculé à mesure que le temps s’écoule, la question qui se pose est « faut-il se priver de tout de qui s’est passé par la suite ? ». Comme avec Dylan, les positions tranchées du genre « plus rien après telle date » sont assez difficiles à tenir – d’autant plus que nous continuons à vieillir en même temps que la musique perd de son aura initiale. Bizarrement, écouter les Stones au-delà de Some Girls relève du plaisir tordu dont on n’ose pas parler en société de crainte d’être discrédité et que l’on préfère feindre d’ignorer parce qu’on ne voit pas comment se justifier. A ceux qui voient exactement de quoi je veux parler, ce papier fera un bien fou.

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